Public Figure, Private Life

La chaire et la presse : les sympathisants

Hearst and Son William Randolph Hearst with his son.*

Au sein du clergé et de la presse, la volée de bois vert qui s’abattait sans cesse sur Mary Baker Eddy ne faisait pas l’unanimité. Tout d’abord, les journaux de William Randolph Hearst n’y prenaient aucune part. Il y avait une raison personnelle à cela.

Alcott Bronson Alcott

Un diagnostic médical avait déclaré que le fils nouveau-né de Hearst souffrait d’une sténose du pylore. L’enfant, extrêmement malade, dépérissait au point de ressembler à un « véritable squelette », d’après son père. À ce moment critique, la Science Chrétienne fit son entrée dans la vaste demeure des Hearst. Son fils fut guéri du jour au lendemain, comme l’explique Hearst, et, des années plus tard, dirigea les journaux, entreprise familiale, « bien mieux que son père » (William Randolph Hearst, Los Angeles Examiner, 17 juillet 1941). À la suite de cette guérison, Hearst, Sr., donna des ordres pour que ses journaux ne publient jamais d’attaques contre Mary Baker Eddy ou sa religion. En fait, ils publièrent des articles en sa faveur.

Parmi les autres sympathisants, on comptait l’auteur célèbre et le réformateur social, Bronson Alcott, le père de l’auteur des « Quatre filles du Docteur March », la fondatrice de la Croix-Rouge, Clara Barton, le célèbre journaliste, Arthur Brisbane et Sibyl Wilbur, pionnière du journalisme d’investigation et auteur de la première biographie de Mary Baker Eddy.